
Devenir bénévole à Terre d’Ailes, s'engager, participer et apprendre.
Le bénévolat à Terre d’Ailes est avant tout une rencontre avec le vivant. Ce n’est pas une activité figée : elle demande du calme, de la patience et une attention constante. Les oiseaux ont besoin de repères clairs et stables. Le bénévole apprend progressivement à ajuster ses gestes et son attitude pour respecter leur rythme et leur nature. S’engager comme bénévole, c’est accepter de ralentir, d’observer et d’apprendre, parfois là où l’on ne s’y attend pas. Ici, l’humain s’adapte au vivant, jamais l’inverse.
L’esprit du bénévolat à Terre d’Ailes
À Terre d’Ailes, le bénévolat s’inscrit dans un chemin d’apprentissage progressif. Il n’existe ni recette toute faite ni modèle unique : ce qui est juste un jour peut évoluer le lendemain.
Le bénévolat demande :
• une capacité à observer avec attention,
• une écoute réelle,
• une remise en question régulière,
• et l’envie d’apprendre, même lorsque cela demande de sortir de sa zone de confort.
Participer à la vie de Terre d’Ailes
Le bénévolat ne se limite pas à la découverte des rapaces ou à leur accompagnement. Les bénévoles contribuent également aux tâches nécessaires au bon fonctionnement et au développement de Terre d’Ailes. Selon les besoins de l’association et les compétences de chacun, les bénévoles participent à différentes tâches : entretien des espaces extérieurs, jardinage, bricolage, construction et aménagement des volières ou encore soutien à l’organisation des activités.
Ce que nous recherchons chez un·e bénévole
Nous recherchons des personnes désireuses de s’engager avec sérieux, sensibilité et respect, et qui se reconnaissent dans les valeurs suivantes :
• fiabilité et constance,
• disponibilité dans la durée,
• calme et patience,
• sens de l’observation et d’écoute,
• humilité face au vivant et respect du cadre proposé.
L’envie de contribuer concrètement au fonctionnement et au développement de Terre d’Ailes.La capacité à s’adapter aux besoins et à l’organisation de l’association.
Aucune connaissance préalable n’est exigée. L’apprentissage se fait progressivement, au rythme de chacun et surtout au rythme des oiseaux.
Un engagement qui demande du temps
Le bénévolat à Terre d’Ailes peut prendre différentes formes, selon les besoins de l’association et les disponibilités de chacun. Certaines personnes peuvent apporter une aide ponctuelle lors de travaux ou d’aménagements, tandis que d’autres souhaitent s’investir plus régulièrement. Quel que soit le type d’engagement, nous recherchons des personnes fiables, capables de respecter leurs engagements et de s’adapter aux activités et aux disponibilités de l’association. Pour les personnes amenées à côtoyer régulièrement les oiseaux, une présence stable et un apprentissage progressif restent indispensables.
Un engagement réciproque
Le bénévolat à Terre d’Ailes repose sur un engagement mutuel. Les personnes qui choisissent de consacrer du temps et de participer concrètement au développement de l’association peuvent également avoir l’occasion de m’accompagner dans mes activités en lien avec la fauconnerie, observer les oiseaux et découvrir progressivement leur comportement, leurs besoins ainsi que les méthodes de travail utilisées. Cette possibilité ne constitue toutefois ni une formation professionnelle ni un droit à manipuler ou à faire voler les oiseaux. Toute participation aux activités avec les rapaces dépend de leur bien-être, de leur comportement et de l’expérience acquise par le bénévole.
L’objectif est de construire un échange équilibré, fondé sur la confiance, l’engagement et le respect des oiseaux.
Comment devenir bénévole
Pour toute demande de bénévolat, nous vous invitons à nous transmettre :
• une lettre de motivation,
• un CV,
• et à prendre connaissance de la charte de l’association, qui devra être signée.
Un entretien peut ensuite être proposé, sans que celui-ci soit automatique. Chaque demande est étudiée avec attention, dans le respect du rythme et des besoins de l’association.
Et si ce n’est pas le bon moment…
Il est tout à fait possible de ne pas se sentir prêt·e. Le travail avec le vivant demande parfois d’attendre le bon moment, pour soi comme pour les oiseaux. Si cette page vous invite à la réflexion, alors elle a déjà rempli sa mission.
